Les auteurs parlent librement de leur travail, de leur expérience d’écrivain et de leur vision de la littérature. Ensuite, il y aura la possibilité de poser des questions.

Un programme de l’Université de Gand (Département de littérature – section de français), en collaboration avec l’Alliance française de Flandre-Orientale et l’École des Hautes Études.

Lieu: Auditorium 61, Recollettenlei 3, 9000 Gent

L’entrée est gratuite. Tout le monde est bienvenu.

 

NOTEZ dès aujourd’hui ces dates !!


Jeudi 7 octobre 2021 – 19u00

  Pierre SENGES
« Comment faire en sorte que chaque tarte ait un sens»


Jeudi 21 octobre 2021 – 19u00

Lucie RICO
« Les heures de re-création
Poulet, poésie, ironie: faire tourner le texte en ronde»


Jeudi 18 novembre 2021 – 19u00

Yves RAVEY
« Les miroirs sans tain »


PIERRE SENGES, jeudi 7 octobre : « Comment faire en sorte que chaque tarte ait un sens »

L’œuvre de Pierre Senges se caractérise par un mélange entre fiction et érudition. Il a souvent recours aux archives pour construire ses histoires. Les spécialistes de la littérature contemporaine qualifient son œuvre de « fiction encyclopédique ». Tout ce travail sur la langue va de pair avec un humour corrosif. Lauréat de plusieurs prix pour ses romans – ex. Prix Rhône-Alpes pour Veuves au maquillage (2000), prix Wepler 2015 pour Achab (séquelles) –, Senges publie en 2020 un essai autour de la tarte à la crème : Projectiles au sens propre. À partir de l’enchaînement d’entartages mis en scène dans La bataille du siècle (1927), l’écrivain y propose un retour aux sources comiques du cinéma muet en même temps qu’un traité de sémiotique.

 

LUCIE RICO, jeudi 21 octobre : « Les heures de re-création. Poulet, poésie, ironie : faire tourner le texte en ronde »

Lucie Rico a publié en 2020 son premier roman aux éditions P.O.L, Le chant du poulet sous vide. Elle a reçu le Prix du roman d’Écologie pour cette fable drôle, cruelle et burlesque.

 

 

 YVES RAVEY, jeudi 18 novembre : « Les miroirs sans tain »

Auteur de 17 romans aux Editions Minuit, Yves Ravey écrit des textes qui se situent à la lisière de la parodie du roman noir, sans pour autant tomber dans le pastiche. Il décrit les actes des narrateurs louches, mais pas leurs raisons. Dans Le Monde, Raphaëlle Leyris qualifie les phrases de Ravey comme des sortes de miroirs sans tain, à la fois transparents et opaques.